| Chez les ovins et caprins des zones tempérés, il existe une période d'activité sexuelle maximum et minimum qui se traduise, chez la femelle par une période d'an oestrus saisonnier et chez le mâle , par une diminution de l'intensité du comportement sexuel, de la production spermatique en qualité comme en quantité entraînant des baisses plus ou moins importantes de fertilité et de prolificité.
Ces variations sont directement sous la dépendance des changement de la durée d'éclairement quotidien (photopériode).
Les jours « courts » sont simulateurs d'activité sexuel et à l'inverse les jours « longs » sont des inhibiteurs, cependant, il n'existe aucune durée moyenne permettant de maintenir au maximum cette activité sexuelle.
La maîtrise de cette activité sexuelle tant le l'élévation des accouplements, mais aussi de la prolificité ne peut être maintenue que par l'alternance de jours longs et courts.
La mélatonine, qui n'est sécrétée que pendant les phases obscures est le messager biochimique qui permet au système neuroendrocrinien des animaux de mesurer la durée de l'éclairage quotidien et donc de percevoir la durée du jour et de la nuit.
Fort de cette découverte, les différentes périodes de jour "court " et de jours " longs" ont donc pu être " mimés"» par un apport exogène de mélatonine.
Ainsi, en rallongeant la sécrétion de mélatonine l'animal interprétera cela comme une journée courte même si ses yeux perçoivent une journée longue. L'activité sexuelle sera donc plus élevée et in facto le rendement de l'élevage suivra.... |